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16
Avr.
2015
Après 8 ans de procédure, Cristaline condamnée

Par jugement en date du 16 avril 2015, le Tribunal de Grande Instance de Paris a condamné la société d’eau en bouteille Cristaline et sa campagne publicitaire de 2007, dénigrant l’eau du robinet.

L’ensemble des prévenus (GIE Cristaline, SNC Neptune Distribution, M. Papillaud, M. Bousquet, Société Roxane et la SA Business), a été condamné à verser des dommages et intérêts au SEDIF, ainsi qu’à Eau de Paris « pour le préjudice engendré par la publicité comparative illégale (…)le tribunal estimant nécessaire de prononcer d’importantes peines d’amende qui tiennent compte de cette gravité (des faits) et du montant des dépenses engagées pour dénigrer l’eau du robinet ».

 

Des peines d’amende de 100 000 € chacune contre le GIE Cristaline et la société Neptune, et de 20 000 € chacune contre M. Papillaud et la société Roxane ont également été prononcées, de même qu’une publication judiciaire dans trois quotidiens.

 

Dans sa propre campagne de publicité, le SEDIF avait pour seul objectif de revaloriser l’eau potable, celle du service public, et de rassurer le consommateur sur sa qualité, issue d’un savoir-faire mondialement reconnu, et sur sa vigilance permanente.

 

L’eau du robinet est en France le produit alimentaire et sanitaire le plus contrôlé. Rien que sur le territoire du SEDIF, 350 000 analyses sont réalisées chaque année dans le cadre de l’auto-surveillance et du contrôle sanitaire réglementaire, sous l’autorité de l’Agence Régionale de Santé d’Ile-de-France, pour en contrôler les différents paramètres de qualité bactériologique et chimique.

 

100 à 300 fois moins chère que l’eau en bouteille, l’eau du robinet contribue également à améliorer le pouvoir d’achat des Français. L’eau en bouteille plastique a aussi un impact négatif sur l’environnement, même celles recyclées ; le recyclage n’évitant pas l’empreinte écologique de la fabrication de la bouteille et de son recyclage.

 

 

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