Actualités

14
Nov.
2008
Droit de réponse à la revue "Tous Montreuil" du 14 novembre 2008

Le SEDIF répond à l’article paru dans la revue « Tous Montreuil » du 14 novembre dernier.

Monsieur le Directeur,
 
Dans le n° 1 de « TOUS MONTREUIL » du 14 novembre dernier, vous avez fait paraître un dossier spécial consacré à la gestion de l’eau en Ile de France et au SEDIF.
 
En application de l’article 13 de la loi du 29 juillet 1981, je vous serais reconnaissant d’apporter à vos lecteurs les précisions suivantes :
 
« L’article paru dans le n° 1 de « Tous Montreuil » du 14 novembre dernier, et consacré à la gestion de l‘eau, appelle de la part du SEDIF certaines mises au point.
 
Il est faux de dire, et ce malgré les précisions très claires et répétées qui ont été fournies au journal sur ce sujet par les services du SEDIF, que je souhaite prolonger la délégation en cours au bénéfice de Veolia.
 
Le contrat de délégation du service public prendra fin le 31 décembre 2010. Le dossier sera donc remis à plat.
 
Dans le cadre d’une procédure encadrée par le Code général des collectivités territoriales, je proposerai que le futur mode de gestion du service public de l’eau soit celui d’une délégation de service public prenant la forme d’une régie intéressée profondément refondée.
 
Cette dernière n’aura rien à voir avec l’actuel contrat, et fera l’objet, conformément au Code des marchés, à un très large appel à la concurrence, au minimum de niveau européen. Le pouvoir de direction et de contrôle du SEDIF sera encore renforcé, le prix de l’eau diminué et une tarification sociale instaurée.
 
Ce choix, adopté par le Bureau du SEDIF à une très large majorité de 8 voix contre 4, intervient à l’issue d’une longue procédure initiée dès novembre 2006, et selon un calendrier précis présenté au Comité du 14 décembre 2006, connu de tous les élus depuis l’origine.
 
Contrairement à d’autres collectivités, comme Paris, où tout était réglé d’entrée de jeu, le SEDIF s’est donné le temps d’une approche globale, comparative et contradictoire.
 
Elle a consisté à dresser d’abord un état des lieux, puis à comparer les avantages et faiblesses respectifs de différents modes de gestion directe et déléguée, selon une méthode d’analyse multicritères, à partir d’une centaine de critères caractéristiques du service.
 
De nombreuses réunions de formation, de travail et de débat ont été organisées pour les élus, et tous les documents élaborés durant cette phase ont été mis sur le site du SEDIF.
 
Les élus prendront ainsi une décision éclairée, dans la plus totale transparence et en toute connaissance de cause. Rarement une collectivité aura ainsi préparé un tel choix, qui engage l’avenir du service. »
 

 

 

Les infos de ma commune