Le territoire du SEDIF est constitué de zones géographiques aux altitudes variées (de +30 m au-dessus du niveau de la mer, le long des rivières notamment, à plus de 200 m).
45 stations de pompages, dites de seconde élévation et de troisième élévation correspondant aux élévations successives de l’eau depuis les usines principales de production, ont ainsi été réparties sur le territoire du SEDIF afin d’assurer la distribution de l’eau dans les meilleures conditions techniques et économiques. Ces stations sont dimensionnées pour être capables d’assurer des pics de demande importants et de pallier les incidents pouvant avoir lieu sur un autre site.
Des stations de surpression, installées sur des réseaux étendus, complètent le dispositif en permettant de garantir un niveau de pression suffisant à l’ensemble des usagers desservis.
Enfin, dans sa pratique de sécurisation des installations, le SEDIF a choisi de privilégier l’interconnexion de ses 3 grandes usines principales. Pour cela le SEDIF dispose de 2 stations de transfert permettant des échanges d’eau traitée entre secteurs (principe de secours mutuel).
64 réservoirs (semi-enterrés et surélevés), d’une capacité totale de 643 800 m sont installés sur le territoire syndical et assurent la régulation entre la production et la distribution de l’eau potable.
Ils garantissent :
Utilisé à très faible dose comme désinfectant dans le traitement de l’eau potable, le chlore prévient notamment le développement des bactéries dans les réseaux de distribution.
Le taux de chlore injecté en usine principale de production a tendance à décroître au cours du transport de l’eau jusqu’aux points de distribution. C’est pourquoi le SEDIF a réparti 47 installations de rechloration sur tout son réseau, au niveau des stations de pompage, des réservoirs et des nœuds du réseau, permettant ainsi d’ajuster le résiduel de chlore de façon homogène.
Elles désignent toutes les canalisations, de gros et petit diamètres servant à des échanges d'eau, d'un distributeur d'eau à un autre ou d'un secteur géographique à un autre.
Elles servent à :
Certaines intercommunications participent à la sécurité de l'alimentation en eau du territoire du Syndicat des Eaux d'Ile-de-France, notamment celles qui sont liées à des ressources profondes comme les forages.