Des études sur les moyens de diminuer
la solubilité du plomb dans les
eaux, engagées dès le début des
années 1990, ont montré l’efficacité
de traitements dits « filmogènes ».
Ainsi, un faible ajout d’acide phosphorique
dans les eaux produites permet
la formation d’un film protecteur sur
les parois des canalisations et limite la
dissolution du plomb dans l’eau.
Ce traitement est appliqué dans la
filière de traitement de Choisy-le-Roi
et de Neuilly-sur-Marne depuis 2004
après accord des autorités sanitaires.
Ainsi, sur les 102 prélèvements réalisés
au robinet du consommateur,
un seul résultat présentant une
teneur non conforme est enregistré
à Rungis (81μg/l de plomb le 19 juillet).
Le prélèvement contradictoire
réalisé au niveau du compteur a
montré une teneur en plomb de
5 μg/l, ce qui indique que le défaut
est lié à la présence de plomb dans
le réseau intérieur.