Le chlore

Les communes du Val d'Oise de Béthemont-la-Forêt, Butry-sur-Oise, Chauvry, Frépillon, Mériel, Valmondois et Villiers-Adam sont desservies par le SEDIF depuis le 1er janvier 2013.
Pour consulter le bilan annuel de la qualité de l’eau, consultez le site de l'Agence Régionale de Santé Île-de-France.

Résiduel de chlore, valeurs moyennes par commune en 2012

 

Le chlore préserve la qualité de l’eau, pendant son stockage et durant son transport jusqu’au domicile du consommateur.


Le chlore dans l’eau potable :

Utilisé à très faible dose comme désinfectant dans le traitement de l’eau potable, le chlore prévient le développement des bactéries dans les réseaux de distribution, notamment en période estivale, quand les températures augmentent.
Selon la réglementation, le taux de chlore ne fait pas partie des paramètres définissant la qualité de l’eau destinée à la consommation. Il est cependant recommandé « une absence d’odeur ou de saveur désagréable et pas de changement anormal » (1).

Comme l’impératif sanitaire prévaut, la chloration peut être temporairement augmentée si les objectifs de protection microbiologique l’exigent. Le chlore est susceptible de former, en présence de matières organiques, des sousproduits : les trihalométhanes (THM) dont les représentants les plus connus sont le chloroforme et le bromoforme. La somme des THM doit être inférieure à 100 μg/l. Il est recommandé de viser la valeur la plus faible possible, sans toutefois compromettre la désinfection.
Le SEDIF s’impose le respect d’un seuil fixé à 75 μg/l sur l’eau distribuée. En 2012, l’ensemble des 91 prélèvements réalisés au robinet du consommateur présente des résultats inférieurs à 40 μg/l.


Le chlore dans le réseau :
Le chlore injecté en usine a tendance à décroître au cours du transport de l’eau jusqu’aux points de distribution. C’est pourquoi le SEDIF a réparti des installations de rechloration sur tout le réseau, au niveau des stations de surpression, des principaux réservoirs et aux noeuds du réseau. Ce dispositif permet de trouver un compromis entre une bonne protection bactériologique et un « goût de chlore » limité. En 2012, le résiduel de chlore est généralement resté compris entre 0,1 et 0,4 mg/l sur l’ensemble du réseau de distribution.

 

(1) Arrêté du 11 janvier 2007 relatif aux limites et références de qualité