Les teneurs moyennes en nitrates en sortie des usines sont largement inférieures au seuil de 50 mg/l fixé par la réglementation.
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Les nitrates, valeurs moyennes par commune en 2009 |
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Les causes et les risques |
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Les nitrates produits par les végétaux, les animaux et les hommes sont présents à l’état naturel dans les sols. Mais les activités humaines ont augmenté les apports au milieu naturel, entraînant un accroissement des concentrations en nitrates dans les ressources en eau. Dans de rares cas, les nitrates ingérés se transforment en nitrites qui peuvent provoquer un empoisonnement aigu en limitant le transport de l’oxygène dans le sang.
La réglementation a fixé la limite de qualité à 50 mg/l, afin de protéger les populations les plus vulnérables, en particulier les nourrissons et les personnes âgées.
Les dégradations actuelles résultent notamment de nombreuses années de fertilisation mal maîtrisée. Pour lutter contre cette pollution, il convient de limiter les apports de nitrates d’origine agricole.
Les évolutions du cadre réglementaire et l’adoption de l’éco-conditionnalité des aides au niveau européen contraignent les agriculteurs à améliorer leurs pratiques.
Les teneurs moyennes en nitrates, mesurées en
sortie des usines traitant des eaux de surface (cf.
tableau ci-dessus) sont voisines de 20 mg/l. La valeur
maximale relevée est de 28 mg/l sur les eaux
produites à partir de la Seine et de la Marne.
Pour les eaux souterraines, la nappe du calcaire du
Champigny, qui ne bénéficie pas de la même protection
naturelle que les nappes de l’Albien et du Sparnacien,
a une concentration moyenne de 31 mg/l.