La qualité bactériologique de l’eau distribuée en 2009 est restée très satisfaisante, tant pour les germes banals que pour les germes de contamination fécale, dont le taux de non-conformité s’établit à 0,33 %.
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Contrôle bactériologique 2009 |
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Analyse des germes indicateurs
Le contrôle bactériologique s’assure de l’absence de germes pathogènes susceptibles de porter atteinte à la santé du consommateur. Le contrôle repose sur la recherche, dans 100 ml d’échantillon d’eau, de bactéries, les germes tests.
Ces germes sont très résistants aux traitements de désinfection et la réglementation les classe comme suit :
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- les coliformes et les bactéries sulfitoréductrices y compris les spores qui sont considérés comme des indicateurs de qualité, témoins du fonctionnement des installations. Ils font l’objet d’une référence de qualité ;
- les Escherichia coli et entérocoques, dont la présence est l’indicateur d’une possible contamination de l’eau, en particulier d’origine fécale. Ils font l’objet d’une limite de qualité.
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La mise en évidence de germes indicateurs déclenche immédiatement des actions sur le terrain et de nouveaux contrôles sont réalisés. Si la présence de ces germes est confirmée, des investigations plus poussées sont alors conduites sur le réseau public et sur le réseau intérieur.
99,67 % des prélèvements conformes pour les germes indicateurs de contamination fécale
En 2009, le contrôle sanitaire a porté sur 4 785 prélèvements bactériologiques.
Seuls 16 échantillons ont révélé la présence de germes tests de contamination fécale (Escherichia coli ou entérocoques), soit un taux de non-conformité de 0,33 %.
La présence de coliformes a, quant à elle, été mise en évidence dans 33 prélèvements.
La persistance de ces germes n’a été confirmée qu’à deux reprises lors des analyses de contrôle. Les enquêtes et les contrôles renforcés ont permis de localiser une dégradation de la qualité dans le réseau intérieur ou de mettre en cause le robinet de prélèvement. En outre, la stagnation et le temps de rinçage limité ont souvent été à l’origine des prélèvements défectueux.
Germes banals : de très bons résultats
Les germes banals ne sont pas pathogènes et se retrouvent dans tous les milieux. L’eau véhicule de nombreux organismes vivants susceptibles de se développer, selon les conditions, notamment lorsque la température augmente.
La réglementation ne fixe pas de seuil pour ces paramètres, mais indique que la variation du nombre de ces germes ne doit pas dépasser un facteur 10 par rapport aux niveaux habituels. En l’absence de valeurs maximales admissibles, des mesures de vigilance sont prises dès que les dénombrements dépassent 100 germes/ml.
Ainsi sur l’ensemble des prélèvements effectués en 2009 sur l’eau distribuée, 3,9 % des résultats ont conduit à des rinçages des canalisations. Aucun des prélèvements de contrôle n’a confirmé la persistance de ces défauts.